[niveau: débutant]
Il suffit d’utiliser ce petit code pour transformer “paris” en “Paris” grâce à Javascript :
"paris".replace(/^\w/, function($0) { return $0.toUpperCase(); })
[niveau: débutant]
Il suffit d’utiliser ce petit code pour transformer “paris” en “Paris” grâce à Javascript :
"paris".replace(/^\w/, function($0) { return $0.toUpperCase(); })
[niveau débutant]
Si vous utilisez la commande mailto dans un lien avec le paramètre body, alors sachez que vous pouvez remplacer les caractères spéciaux par leur équivalent en codage d’URL. Par exemple l’espace ” ” pourra se faire avec %20.
En suivant ce principe, le retour à la ligne se fera avec %0D%0A
[niveau débutant]
Je me suis retrouvé dans la situation où dans un mailto je devais inscrire plusieurs informations (subject, cc, body) afin de créer une sorte de template qui s’ouvrirait avec Outlook. Je l’avais incorporé dans un href d’un lien classique. Si le lien fonctionnait parfaitement sous Firefox, il apparait que sous Internet Explorer j’avais droit à une page blanche (about:blank)… Après quelques recherches, j’ai découvert qu’IE en “Protected Mode: Off” se limite à 508 caractères pour le mailto…. allez savoir d’où vient cette limite ?!
Pour outrepasser ce problème, vous avez deux solutions :
1) Demander à vos utilisateurs de passer en “Protected Mode: On” (non envisageable)
2) Utiliser Javascript en associant un window.location.href à votre ligne mailto:email?subject=xxx&cc=xxx&body=xxxx, qui fonctionnera pour tout le monde !
[niveau expert]
Lorsqu’on veut filtrer une liste Sharepoint sur un champ qui contient plusieurs lignes, Sharepoint va vous forcer à utiliser “contains” ou “begins with” comme critère :
Cependant, quoi faire lorsqu’on souhaite filtrer sur ce champ qui ne contient aucune valeur ? Si on utilise “contains” avec un critère vide, alors cela ne fonctionne pas.
Pour contrer cette mesure et avoir un filtre qui fonctionne, il faut sélectionner :
Ensuite regarder le code source de la page et trouvez la valeur du champ. Cela devrait commencer par “tp_” suivi par le nom XSL du champ (par exemple “Mon Titre” donnera “Mon_x0020_Titre”). Avec l’exemple donné dans l’image précédente la valeur est “tp_Material_x0020_Web_x0020_link_x0”.
Maintenant dans la barre d’adresse de votre explorateur internet (sur la page de l’EditView), tapez la ligne suivante :
javascript:function byPass() { g_FieldType["tp_Material_x0020_Web_x0020_link_x0"] = ""; }; byPass();
Maintenant vous pouvez cliquer sur OK, et le filtre sera correctement appliqué.
[niveau intermédiaire]
J’ai constaté que l’utilisation de la commande apt-get étant devenue lente, dû au fait qu’il essaie de se connecter en ipv6 au lieu d’ipv4.
Pour modifier ce comportement, et forcer votre Linux à résoudre en ipv4 de manière générale, il suffit de modifier le fichier /etc/gai.conf
en enlevant le commentaire sur la ligne :
precedence ::ffff:0:0/96 100
[niveau: débutant]
J’ai remarqué la chose suivante : j’utilise jQuery pour ajouter/supprimer des éléments dans une liste déroulante SELECT, cependant sous IE6 le rendu de la liste n’est pas mis à jour, et de fait les modifications apparaissent de façon partielle. Pour résoudre ce problème j’ai découvert qu’il faut ajouter un élément FRAME sur la page pour que le rendu soit mis à jour ! Si on utilise jQuery, cela ne fonctionne pas, il faut donc utiliser la bonne vieille méthode :
if (jQuery.browser.msie && parseInt(jQuery.browser.version, 10) == 6) { var f=document.createElement('frame'); f.display="none"; document.body.appendChild(f); }
Ainsi après ma modification, j’ajoute une FRAME invisible qui va forcer IE6 à rafraîchir le rendu de la page et ainsi à mettre à jour la dropdown box.
[niveau débutant]
Le site http://bit.ly est un raccourcisseur de liens (shorter links) bien connu. Mais saviez-vous qu’il est possible de personnaliser le lien raccourci créé ? Par exemple au lieu d’avoir, par exemple, http://bit.ly/giGZt2 (pour ce blog), on peut créer http://bit.ly/kodono.
Pour cela, aller sur le site http://bit.ly et enregistrez vous (sign up). Après quoi vous copiez votre url dans la zone prévue à cet effet. Une fois l’adresse créée, vous pouvez cliquer sur “Customize” et ainsi créer l’extension que vous souhaitez.
[niveau intermédiaire]
EDIT: une application Android existe maintenant pour BBox (et autres box) : Penetrate.
La nouvelle a rapidement fait le tour du web : le mot de pass wifi par défaut de la BBox de Bouygues Telecom se retrouve très facilement à partir du nom du réseau (appelé SSID). Ainsi on trouve un script pour Windows, et un autre pour Linux.
J’ai décidé de transcrire ce script pour Android grâce au projet Android Scripting.
Comment cela fonctionne ?
Il suffit d’installer l’application SL4A. Ouvrez l’application, puis “Menu” et “View”. Choisissez “Interpreters”, puis “Menu” et “Add”. Prenez “Python” dans la liste proposée. Cela va télécharger l’interpréteur Python que vous devrez installer, puis ouvrir, et enfin suivre les instructions.
Ensuite il vous faut récupérer le script python : hack_bbox_Android.py
Maintenant connectez votre téléphone à l’ordinateur, activez le périphérique de stockage USB, et allez dans dans le répertoire “sl4a” qui doit se trouver à la racine, puis placez le script dans… “scripts”
Déconnectez votre téléphone de l’USB, et lancez SL4A, et enfin le script nommé “Hack_BBox_android.py”.
Votre téléphone (ou votre tablette) va vous montrer les réseaux Wifi disponibles autour de vous (pensez à activer le wifi avant!). Il suffit d’en choisir un qui commence par BBox pour que le script se mette à chercher la clé correspondante. Selon la puissance de votre téléphone, l’opération peut prendre jusqu’à 15 min (temps constaté sur un HTC Hero, alors qu’il faut que 2 min sur une tabelette Toshiba Folio 100).
[niveau: intermédiaire]
Vous utilisez WordPress et avez choisi un des nombreux thèmes gratuits qu’on trouve sur le Net. Et puis vous souhaitez utiliser la barre latérale (“sidebar”) pour afficher dynamiquement des widgets comme WordPress le permet ? Cependant vous remarquez que même en cliquant sur “Save”, les widgets ajoutés ne se sauvegardent jamais…
Tout d’abord vous devez aller vérifier le fichier sidebar.php (“Barre latérale”) dans l’éditeur de votre thème.
Voici un exemple de ce que vous devriez avoir:
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 | <ul id= "sidebar" > <?php if ( !function_exists( 'dynamic_sidebar' ) || !dynamic_sidebar() ) : ?> <li id= "about" > <h2>About</h2> <p>This is my blog.</p> </li> <li id= "links" > <h2>Links</h2> <ul> </ul> </li> <?php endif ; ?> </ul> |
C’est le code par défaut qui fonctionne pour que la sidebar s’affiche correctement. Vous devriez donc d’abord tester en insérant ce code là. On notera que s’il n’y a pas de widgets, alors la barre affichera les deux éléments définis par défaut (ici “About” et “Links”).
Maintenant, il suffit d’activer la sidebar dans le fichier “functions.php” de votre thème. Pour cela, voici le code que vous devriez avoir dans ce fichier :
1 2 3 4 | <?php if ( function_exists( 'register_sidebar' ) ) register_sidebar(); ?> |
C’est tout, seulement ces quatre lignes. Il dit à WordPress qu’il doit activer une sidebar. Maintenant, les widgets doivent pouvoir s’ajouter et se sauvegarder sans problème.
Supposons maintenant que vous ne voulez pas utiliser le code par défaut, mais que vous voulez une barre latérale un peu plus personnalisée.
Voici un exemple avec des div :
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 | <div id= "sidebar" > <?php if ( !function_exists( 'dynamic_sidebar' ) || !dynamic_sidebar() ) : ?> <div class = "mywidget" > <h2 class = "title" >About</h2> <p>This is my blog.</p> </div> <div class = "mywidget" > <h2 class = "title" >Links</h2> <ul> </ul> </div> <?php endif ; ?> </div> |
Et le code associé à mettre dans le fichier functions.php :
1 2 3 4 5 6 7 8 9 | <?php if ( function_exists( 'register_sidebar' ) ) register_sidebar( array ( 'before_widget' => '<div class="monwidget">' , 'after_widget' => '</div>' , 'before_title' => '<h2 class="title">' , 'after_title' => '</h2>' , )); ?> |
Maintenant vos widgets devraient s’enregistrer sans problème !